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Récit
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Atlantique, Éducation

Des excursions virtuelles en pleine nature pour les élèves

Le programme d’éducation sur les milieux humides est offert en ligne

avril 30, 2021
Alexandre Haché présente un captivant exposé virtuel sur les milieux humides à une classe d’élèves de la quatrième année dans l’Île-du-Prince-Édouard. CIC est en train de maîtriser la technologie pour offrir à un plus grand nombre d’élèves des cours de formation sur les milieux humides.
Alexandre Haché présente un captivant exposé virtuel sur les milieux humides à une classe d’élèves de la quatrième année dans l’Île-du-Prince-Édouard. CIC est en train de maîtriser la technologie pour offrir à un plus grand nombre d’élèves des cours de formation sur les milieux humides. © CIC

« Vous entendez ce bruit?, demande Samantha Brewster en désignant de la main le milieu humide qui s’étire autour d’elle. Je crois que j’entends du bruit. »

Spécialiste de l’éducation de CIC dans la région de l’Atlantique, Samantha Brewster mène un groupe d’élèves de la quatrième année dans une excursion virtuelle : le cri d’un carouge à épaulettes retentit dans le silence. Elle tourne la tête et désigne l’oiseau : derrière elle, la toile de fond change brusquement. Aussitôt, on distingue clairement et nettement le carouge. C’est ainsi que se déroule, comme par magie, une excursion virtuelle de CIC.

Des élèves suivent l’exposé virtuel de CIC sur les milieux humides en faisant appel à des ressources en classe.
Des élèves suivent l’exposé virtuel de CIC sur les milieux humides en faisant appel à des ressources en classe. © CIC

GRÂCE À LA TECHNOLOGIE, L’ÉDUCATION SUR LES MILIEUX HUMIDES ESSAIME

Pour Samantha Brewster, l’excursion virtuelle est ce qu’il y a de mieux pour remplacer l’excursion dans la nature. « La technologie de l’écran vert est vraiment un excellent moyen de présenter les sujets en classe pour offrir une formation immersive et rassembleuse. » Quand la COVID-19 a mis un terme aux excursions en présentiel, elle a été impressionnée par la rapidité avec laquelle CIC s’est adapté. « Nous avons consacré beaucoup de temps et d’efforts à la recherche de l’équipement dont nous avions besoin pour continuer d’offrir nos programmes d’éducation. »

L’équipement comprend l’écran vert, plusieurs moniteurs, des caméras et des accessoires comme des oiseaux empaillés et des cris d’animaux enregistrés. Puisque tout est prêt au bureau de Fredericton, Samantha Brewster et Alexandre Haché, partenaires dans la présentation de la formation, sont en mesure de mener les excursions en distanciel avec des groupes des quatre coins du Nouveau-Brunswick et d’ailleurs. Ils ne sont plus limités par la géographie : ils peuvent ainsi présenter une introduction sur les milieux humides aux élèves des quatre coins de l’Atlantique — et d’un océan à l’autre.

Les excursions virtuelles durent environ une heure, dans le cadre d’un programme que Samantha Brewster et Alexandre Haché ne cessent de mettre au point. Ils arpentent essentiellement le même terrain que dans une excursion ordinaire. Dans le cadre de ce merveilleux programme, élèves et enseignants reçoivent sur le thème de l’exploration des milieux humides, des trousses qui comprennent des fiches d’information, des épuisettes et des livres sur la faune. Or, c’est à la fin de l’excursion que l’enseignement est ce qu’il y a de mieux, quand les élèves posent des questions, avant de se lancer, dans leurs temps libres, à la découverte de la nature avec leurs amis et la famille.

« La technologie de l’écran vert est vraiment un excellent moyen de présenter les sujets en classe pour offrir une formation immersive et rassembleuse. »

Samantha Brewster

 
  © CIC

PROMOUVOIR L’INTERACTION

« On m’a posé aujourd’hui une question sur le filtrage de l’eau. L’élève m’a demandé : « S’il y a un cours d’eau ou une source dont le débit de l’eau est rapide, l’eau est-elle buvable? On nous pose vraiment des questions plutôt intéressantes, explique Alexandre Haché. Puisque la plupart des participants aux excursions ont 9 et 10 ans, ils veulent aussi raconter leur propre expérience dans les échanges qu’ils ont avec la faune ou avec les créatures et les bestioles qu’ils ont vues, ce qui en fait d’excellents sujets de discussion. « On m’a posé beaucoup de questions sur la longévité des animaux. On m’a demandé si j’avais déjà vu ces créatures ou ces bestioles en travaillant », indique Alexandre Haché.

Cette interaction est au cœur du programme. L’intérêt et le temps consacré par les élèves pour apprendre et participer à une excursion virtuelle expliquent leur l’enthousiasme quand il s’agit d’explorer la nature dans leurs moments libres, ce qui correspond exactement à l’objectif des excursions classiques. La méthode appliquée se déroule tellement bien que CIC a créé trois nouveaux programmes virtuels, portant sur des thèmes et des sujets différents, et tâche d’étendre son rayon d’action aux écoles d’un océan à l’autre.

Pour Samantha Brewster, cette excursion est une solution exceptionnelle dans la crise actuelle. Tant que les excursions en présentiel ne seront pas sécuritaires, elle s’en remettra à son précieux écran vert et à la participation d’invités comme le carouge à épaulettes.