Naître dans la forêt boréale — Ducks Unlimited Canada
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Récit
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Forêt boréale

Naître dans la forêt boréale

Cinq milliards d'oiseaux vivent dans la forêt boréale

mai 13, 2021
Naître dans la forêt boréale
Le quart de tous les colverts naissent dans la forêt boréale du Canada. ©CIC

Le printemps venu, les habitants du Grand Nord guettent le ciel avec impatience.

Tous attendent le premier canard. Après un long hiver, la forêt boréale sort de sa torpeur. Les habitants de la région ont hâte de voir le premier canard à l’horizon, en sachant que des millions d’autres suivront.

Un harle femelle fait le guet dans le nichoir dont il a pris possession pour sa couvée. ©CIC

La forêt boréale constitue un vaste réseau de milieux humides et de cours d’eau. À l’été chaque année, dans le Grand Nord canadien, elle foisonne de vie, en accueillant environ 40 % de canards du continent.

Un garrot à œil d’or mène sa progéniture dans un milieu humide. ©Brian Wolitski

Plus de la moitié des petits garrots, garrots à œil d’or, macreuses, fuligules à collier, grands harles, sarcelles d’hiver, petits fuligules et canards d’Amérique nichent dans la région. Chaque année, la forêt boréale est témoin de trois à cinq milliards d’oiseaux.

La forêt boréale n’est pas seulement le royaume des canards : elle assure l’habitat essentiel de reproduction de la bernache du Canada, des oiseaux chanteurs, des oiseaux de rivage et d’autres oiseaux aquatiques. ©Rey Garces

C’est dans la forêt boréale que la sauvagine prend des forces. Ses eaux vivifiantes lui assurent gîte et couvert pour préparer les petits au long parcours qui les attend.

Le petit fuligule peut produire une progéniture nombreuse et former des groupes importants. ©Brian Wolitski

La science prouve que la forêt boréale est essentielle pour la sauvagine de l’Amérique du Nord. Il s’agit de l’une des deux régions prioritaires de CIC pour la conservation (l’autre étant la région des fondrières des Prairies). Notre objectif consiste à veiller à conserver une superficie suffisante de l’habitat boréal pour accueillir au moins 11 millions de canards.

Les milieux humides de la forêt boréale permettent aux canards de se reposer et de refaire leurs forces pour la migration de l’automne. ©CIC

Lorsque la migration de l’automne bat son plein, les habitants du Grand Nord scrutent le ciel pour saluer le départ des canards. La jeune progéniture de l’année entreprend son premier grand parcours vers le sud. Elle reviendra le printemps prochain dans la forêt boréale, où elle donnera à son tour naissance à la prochaine génération.