La Chaire de recherche dotée de CIC à l’Université de la Saskatchewan — Ducks Unlimited Canada Skip to main content

Chaire de recherche dotée sur la conservation des milieux humides et de la sauvagine

Un investissement audacieux dans la science... les étudiants... et la recherche d’un monde durable.

La Chaire de recherche dotée sur la conservation des milieux humides et de la sauvagine offre à des générations d’étudiants la possibilité de nourrir leur passion pour la conservation tout en menant des recherches qui abordent certaines des questions environnementales les plus pressantes de notre époque.

Première du genre au Canada, cette chaire forme et accompagne les futurs scientifiques, protecteurs de l’environnement et gestionnaires de la faune qui étudient à l’Université de la Saskatchewan. Les fonds de la chaire servent à fournir un soutien aux étudiants au moyen de bourses d’études supérieures et de bourses de premier cycle.

À la rencontre des étudiants chercheurs

Mention de source : Chris Putnam/Université de la Saskatchewan

Endowed Chair research group sitting on University building steps

À la rencontre du titulaire de la Chaire de recherche dotée de Canards illimités Canada sur la conservation des milieux humides et de la sauvagine

Le Pr Mitch Weegman, écologiste aviaire, forme et accompagne les étudiants de l’Université de la Saskatchewan.

Mitch Weegman a été recruté à l’Université du Missouri, où il occupait le poste de professeur adjoint en écologie aviaire à la faculté des ressources naturelles. Il a été choisi parmi un groupe de candidats très talentueux venus de toute l’Amérique du Nord et de l’Europe en raison de son solide parcours dans le domaine de la recherche et de sa passion pour le mentorat auprès des étudiants.

« La Saskatchewan, et plus largement les Prairies et les parcs canadiens, sont réputés pour leurs milieux humides et leur sauvagine. Déjà, enfant, je lisais des livres sur ces paysages et rêvais de les explorer. Je suis très honoré de pouvoir inaugurer cette chaire. »

Le Pr Weegman a pris ses fonctions de titulaire de la Chaire de recherche dotée de CIC sur la conservation des milieux humides et de la sauvagine à l’Université de la Saskatchewan le 1er juillet 2021.

Dr. Mitch Weegman

Soutenez la Chaire de recherche dotée de Canards Illimités Canada et laissez un héritage durable

Faites en sorte qu’il y ait un cycle ininterrompu de recherche sur les milieux humides et la sauvagine.

Permettez aux étudiants d’acquérir les compétences nécessaires pour devenir des acteurs clés dans la résolution des problèmes environnementaux actuels.

Contribuez à la découverte de solutions innovantes d’aménagement du territoire dans des paysages productifs.

Contribuez aux recherches scientifiques de pointe qui traitent des questions environnementales complexes liées à l’énergie, à l’eau, au climat, à l’agriculture et à la qualité de vie.

C’est le moment ou jamais

Investir dans la science de la conservation est essentiel. Soutenez la Chaire de recherche dotée de Canards Illimités Canada et laissez un héritage durable.

L’Université de la Saskatchewan est l’établissement idéal pour accueillir la Chaire de recherche dotée du Canada sur la conservation des milieux humides et de la sauvagine.

Située au cœur de la région des fondrières des Prairies, à proximité de la forêt boréale occidentale, elle se trouve dans l’un des paysages les plus importants pour la conservation des milieux humides et de la sauvagine en Amérique du Nord.

Canards Illimités Canada (CIC) et l’Université de la Saskatchewan entretiennent également un partenariat fructueux et de longue date. Plus de 20 employés de CIC, actuels ou anciens, y ont étudié, y compris l’ancienne chef de la direction de CIC, Karla Guyn.

À la rencontre des étudiants chercheurs
© CIC

Un nouveau champ de formation pour les scientifiques en herbe

Pour lire maintenant

Projets de recherche en cours

Dirigée par le Pr Mitch Weegman, la Chaire de recherche dotée de CIC sur la conservation des milieux humides et de la sauvagine de l’Université de la Saskatchewan offre des possibilités de formation de renommée mondiale aux étudiants de premier cycle et des cycles supérieurs, aux boursiers de recherches postdoctorales et aux autres membres du personnel de recherche.

Les projets de recherche suivants s’attaquent à certains des plus grands défis actuels en matière de conservation, notamment la manière dont les oiseaux migrateurs qui dépendent des milieux humides (tels que la sauvagine et les oiseaux de rivage) s’adaptent aux changements climatiques et à la modification de l’utilisation des terres.

Quantification des facteurs environnementaux responsables du déclin de la population continentale de canards pilets

Une équipe de chercheurs d’Environnement et Changement climatique Canada, de Canards Illimités Canada, de l’Université du Minnesota et de l’Université du Missouri a étudié la survie et la productivité (le nombre de juvéniles produit chaque année) des canards pilets afin de comprendre pourquoi leur population a diminué au cours des 20 dernières années, contrairement à celle d’autres espèces de canards barboteurs.

L’équipe élabore actuellement des scénarios de conservation visant à améliorer la population de canards pilets, assortis d’objectifs propres à la région des fondrières des Prairies, et étudie en détail comment l’utilisation des terres et l’abondance des étangs pendant la saison de reproduction et la période internuptiale influencent la population de canards pilets. Elle met également au point une évaluation multiespèces de la dynamique des populations de toutes les espèces de canards barboteurs afin de déterminer si les changements climatiques et la modification de l’utilisation des terres influencent ces espèces de manière similaire ou distincte, afin que nous puissions adapter les plans de conservation qui sont connus pour être bénéfiques à plusieurs espèces de canards barboteurs.

Ce projet de recherche est dirigé par Dan Gibson, boursier de recherches postdoctorales.

Norte

Modélisation du cycle annuel complet des déplacements et des comportements de l’oie rieuse

Une équipe de chercheurs de l’Université Texas A&M-Kingsville, du département des Parcs et de la Faune du Texas, du département de la Faune et des Pêches de la Louisiane et de l’Université du Missouri a déployé des dispositifs de suivi (comportemental) par GPS avec accéléromètre sur des oies rieuses du centre du continent en Amérique du Nord et des oies rieuses du Groenland en Europe.

Les appareils enregistrent une position GPS toutes les 15 minutes et des repères comportementaux toutes les six minutes. Les données recueillies par ces appareils fourniront des informations précieuses sur les comportements des oies tout au long de leur cycle annuel. Grâce à ces informations, nous pourrons déterminer les périodes de l’année où les stratégies de conservation favoriseront la reproduction et la survie.

Ce projet est dirigé par Alec Schindler, étudiant au doctorat, et Lindsey Broadus, boursière de recherches postdoctorales.

Mention de source : Brendan Kelly

white-fronted goose

Estimation de la dynamique des populations de bernache cravant à ventre pâle dans l’Est de l’Amérique du Nord

La bernache cravant à ventre pâle est une petite oie qui se reproduit dans l’Est de l’Arctique canadien, fait escale le long de la baie James et hiverne le long des côtes du New Jersey et de New York. Cet oiseau a un cycle annuel fascinant : après avoir niché dans les régions les plus reculées du monde, il hiverne dans les régions les plus densément peuplées.

En collaboration avec des chercheurs du Service canadien de la faune, du Service de gestion de la pêche et de la faune des É.-U., de la Niskamoon Corporation, du Conseil de gestion des ressources fauniques de la région marine d’Eeyou, de la division de la Faune et des Pêches du New Jersey et du département de la Conservation de l’environnement de l’État de New York, nous déployons des dispositifs de suivi de pointe pour déterminer l’importance relative des aires de reproduction, des haltes migratoires et des aires d’hivernage pour le succès de reproduction de la bernache cravant à ventre pâle. Nous évaluons également la dépense énergétique des bernaches dans les haltes migratoires de la baie James, par rapport au gain énergétique provenant des sources alimentaires, en nous rendant aux emplacements précis des oiseaux à l’aide des données GPS fournies par les dispositifs de suivi et en prélevant des échantillons de nourriture. Ces informations serviront à élaborer des plans de conservation pour la baie James afin d’améliorer la santé de l’écosystème et de fournir aux praticiens de la conservation des données sur les phases du cycle annuel qui contribuent le plus au succès de reproduction de la bernache cravant à ventre pâle.

Ce travail est dirigé par Lindsay Carlson, étudiante au doctorat.

Two brant swimming

Quantification des déplacements et du comportement des canards noirs et des canards colverts de l’Est

Les canards noirs et les canards colverts de l’Est cohabitent dans les parties nord et centrale de la voie migratoire de l’Atlantique, une région qui s’étend de l’Est du Canada jusqu’au Sud de la Pennsylvanie. Au cours des quatre prochaines années, en partenariat avec les organismes de conservation de la voie migratoire de l’Atlantique, nous installerons plus de 1 800 dispositifs de suivi sur des canards noirs et des canards colverts afin de comprendre les facteurs qui limitent le succès de reproduction, lesquels sont considérés comme déterminants pour la taille des populations. Les unités sont semblables à celles utilisées pour les bernaches cravants à ventre pâle et les oies rieuses.

Ce travail est dirigé par Ilsa Griebel, étudiante au doctorat, et Cassidy Waldrep, étudiante à la maîtrise en science.

American black duck, bathing.

Étude de la dynamique des populations de petites oies des neiges et d’oies de Ross dans l’Arctique canadien

Collectivement, les petites oies des neiges et les oies de Ross représentent certaines des plus grandes populations d’Amérique du Nord. Ces oiseaux nichent en colonies, parfois à des densités supérieures à un million d’individus sur une petite superficie de l’Arctique canadien. En collaboration avec des chercheurs d’Environnement et Changement climatique Canada, nous avons étudié la survie, la productivité et les déplacements de la petite oie des neiges et de l’oie de Ross dans plusieurs colonies de nidification du centre de l’océan Arctique et de la zone subarctique. Ces informations permettront de contextualiser les tendances démographiques des petites oies des neiges et des oies de Ross sur le continent, ainsi que les variations de leur répartition dans leur aire de reproduction.

Ross' goose close-up

Évaluation des déplacements, du comportement, de la survie et du succès de reproduction des canards colverts munis de dispositifs de suivi fixés selon différentes techniques de fixation

Les chercheurs, les protecteurs de l’environnement et les gestionnaires des terres utilisent couramment des dispositifs de suivi pour comprendre les déplacements des oiseaux afin d’améliorer la préservation de leur habitat en Amérique du Nord. Nous supposons souvent que les appareils ont un effet minime sur les oiseaux. Dans le cadre de ce projet, nous équipons des canards colverts du centre du continent de dispositifs de suivi à l’aide de quatre techniques de fixation afin de déterminer dans quelle mesure les déplacements, le comportement, la survie et le succès de reproduction peuvent être influencés par la technique de fixation et/ou le dispositif de suivi. Nous concevons également des simulations afin de déterminer la taille optimale des échantillons et la fréquence optimale de collecte des données GPS et d’accélération (comportementales), qui, selon nous, seront utiles aux praticiens de la conservation pour la conception de nouveaux projets. Ce projet est le fruit d’une collaboration entre Canards Illimités Canada, la Delta Waterfowl Foundation, le Service canadien de la faune et le Service de gestion de la pêche et de la faune des É.-U.

Ce travail est dirigé par Kelsie Huss, étudiante à la maîtrise en science.

Quantification de la dynamique démographique et de l’utilisation de l’habitat des oies des neiges de l’île Wrangel et de l’Arctique de l’Ouest

Les oies des neiges qui se reproduisent sur l’île Wrangel font l’objet d’études depuis plus de 50 ans, mais nous ne comprenons toujours pas tout à fait si c’est la survie ou le succès de reproduction qui contribue le plus à la variation des populations. L’Arctique de l’Ouest au Canada et aux États-Unis abrite également des colonies de nidification d’oies des neiges, dont les tendances démographiques semblent différer de celles de la sous-population de l’île Wrangel. Ces sous-populations d’oies des neiges ont toutes tendance à hiverner dans les deltas des fleuves Fraser et Skagit, en Colombie-Britannique et dans l’État de Washington, ainsi que dans la vallée centrale de la Californie. Dans le cadre de ce projet, nous déterminerons les taux démographiques qui contribuent le plus à la variation démographique de la population d’oies des neiges. Nous déployons également des dispositifs de suivi par GPS avec accéléromètre sur les oies des neiges de l’Arctique de l’Ouest et nous nous concentrons sur l’utilisation de l’habitat sur l’île Banks (Territoires du Nord-Ouest), qui abrite l’une des plus grandes colonies de nidification d’oies des neiges. Les oies des neiges interagissent avec les caribous de Peary et les caribous de la toundra ainsi qu’avec les bœufs musqués dans les aires de reproduction. Nous évaluerons donc la concurrence apparente qui existe entre ces espèces afin d’élaborer des plans de conservation destinés à préserver la santé et la structure de l’écosystème.

Ce travail est dirigé par Antti Piironen, boursier de recherches postdoctorales, et Katherine Marthens, étudiante à la maîtrise en science.