Région intérieure du pacifique

faire descendre

Les pics des glaciers cèdent la place à d’ondoyantes vallées fluviales, toutes peuplées de leur univers exceptionnel de végétaux et d’animaux. À vol d’oiseau, une terre de contrastes se déroule sous nos yeux — là même où se trouve la forêt-parc du plateau Caribou, à quelques kilomètres à peine du semidésert de l’Okanagan. Les milieux humides constituent le maillon de la chaîne du territoire intérieur de la Colombie-Britannique, habitat de prédilection pour la sauvagine.

Entre les Rocheuses et la chaîne Côtière, les milieux humides, lacs et cours d’eau de ce territoire constituent des sites de reproduction très féconds et des haltes migratoires idéales pour la sauvagine.

Près de 1,5 million de représentants de la sauvagine nichent sur ce territoire; plusieurs centaines de milliers d’autres le traversent pour se rendre dans la forêt boréale et en revenir. Il n’est donc guère étonnant que cette région renferme la majorité des aménagements de Canards Illimités Canada en Colombie-Britannique.

Le territoire intérieur méridional est aujourd’hui la zone la plus densément peuplée de la région, et le nombre de collectivités augmente chaque année. Rien que dans la vallée de l’Okanagan, l’activité humaine a fait disparaître 85 % des milieux humides dans le creux de la vallée et a dégradé la qualité de l’eau dans les lacs et les cours d’eau de la localité.

Pourquoi la région intérieure du pacifique compte

Malgré la superficie modeste de la région, les milieux humides du territoire intérieur de la Colombie-Britannique apportent d’énormes bienfaits à la sauvagine et à la population.

La sauvagine

Le territoire intérieur de la Colombie-Britannique assure la subsistance de plus d’un million de représentants de 24 espèces différentes de sauvagine nicheuse et migratrice.

Le canard colvert, le garrot d’Islande, le petit garrot et de nombreuses autres espèces de canards nichent dans les milieux humides de la localité. Au printemps et à l’automne, chaque année, d’autres encore traversent la région pour se rendre dans la forêt boréale et en revenir.

Les loisirs

Les chalets bordent plusieurs lacs du territoire de l’intérieur du Pacifique. C’est ici qu’une grande partie de la population de la Colombie-Britannique vient se divertir. Les canots glissent sur les nombreux cours d’eau et les pêcheurs se pressent sur les rives.

Les milieux humides du territoire de l’intérieur du Pacifique sont des lieux de prédilection pour des activités comme la pêche, la chasse, le pagayage, la randonnée et le camping. C’est pourquoi ils sont si attrayants pour leurs visiteurs et les habitants de la région.

Le filtrage de l’eau

Les milieux humides sont en quelque sorte des filtres qui réduisent le volume de nutriments et d’autres polluants déversés dans nos lacs et cours d’eau.

Les nutriments comme l’azote et le phosphore, essentiels à l’agriculture, nuisent à la qualité de l’eau. Les milieux humides les empêchent de se déverser, en aval, dans nos lacs et nos cours d’eau et de polluer notre eau potable. Le territoire intérieur de la Colombie-Britannique a besoin de son réseau de cours d’eau pour survivre, et les milieux humides permettent de les assainir.

La protection contre la sécheresse

Les milieux humides sont en quelque sorte d’énormes éponges, qui emmagasinent l’eau dans les saisons de fortes précipitations et absorbent les eaux de ruissellement à la fonte des neiges. Pendant les sécheresses, ils libèrent l’humidité nécessaire à l’agriculture et à la population de la région.

Le territoire intérieur de la Colombie-Britannique a besoin d’une colossale quantité d’eau pour son agriculture et sa population. Parce que l’on prévoit que le changement climatique asséchera la région, les milieux humides sont sur la défensive. Sur ce territoire, où l’industrie agricole en plein essor est une sérieuse rivale des milieux humides et où les glaciers fondent à vue d’œil, la conservation est vitale.

  • hectares : superficie de la région
  • espèces de sauvagine
  • population de sauvagine reproductrice
  • % des milieux humides disparus dans la vallée de l’okanagan

Les menaces et les répercussions de l’agriculture et de l’étalement urbain

L’expansion des collectivités a entraîné la disparition de 85 % des milieux humides dans certaines régions du territoire intérieur de la Colombie-Britannique.

Couple de colverts près d’un nouvel ensemble résidentiel. © CIC /Andrew McLachlan

Les exploitations agricoles qui envahissent de leurs pâturages et drainent les milieux humides marquent le territoire de leur empreinte. Il en va de même de l’urbanisation. Des villes aussi florissantes que Kamloops et Kelowna empiètent sur les plus précieux milieux humides des basses terres.

La perte des milieux humides aggrave les répercussions du changement climatique. Dans le territoire intérieur de la Colombie-Britannique, les niveaux de l’eau dans les milieux humides qui subsistent sont fluctuants. Certaines régions s’assèchent complètement, ce qui cause d’autres problèmes.

Voici comment nous préservons le territoire intérieur de la colombie-britannique

Ce territoire regroupe les milieux humides les plus féconds de la ColombieBritannique. Il est le siège de la plus forte concentration d’aménagements de CIC dans cette province.

Dans ce territoire, nos aménagements sont absolument indispensables pour la conservation. Or, ils ont constamment besoin d’être entretenus et réparés. La plupart ont été réalisés il y a plus de 30 ans.

Entretenir, réparer et réaménager ces milieux humides est essentiel pour cette région. En plus de constituer un habitat vital pour la faune, ces aménagements améliorent la qualité de l’eau et permettent aux éleveurs de bétail de se ravitailler en eau.

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